Face à ce texte soulevant des questions éthiques majeures, j’ai consacré une part importante de mon travail parlementaire à défendre, avec mes collègues du Rassemblement National, de nombreux amendements visant à renforcer les garanties apportées aux patients, à faire des soins palliatifs une priorité et à protéger les plus vulnérables.
Face à la souffrance, je considère que notre devoir est de soigner, de soulager et d’accompagner les personnes les plus fragiles, en développant notamment l’accès aux soins palliatifs. Donner la mort ne peut, à mes yeux, constituer une réponse à la détresse humaine.
Fidèle à cette conviction, j’ai voté contre ce texte.